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Les Partenaires locaux

L'Association
" Fils et Filles de Républicains Espagnols et Enfants de l'Exode"

F.F.R.E.E.E a pour but de :
Rassembler les enfants et descendants des exilés de la guerre civile espagnole ainsi que ceux qui, se reconnaissant dans leur combat, veulent recueillir en marge de l'histoire officielle, contre l'oubli, la part de mémoire vivante qui tisse les liens d'un peuple.
Cultiver l'humanisme dont ils étaient porteurs, en adhérant aux valeurs de fraternité et de solidarité qui fondent la dignité des hommes.
Veiller à la défense de l'esprit républicain et à celle des valeurs de démocratie appliquées à chacun.
Apporter un soutien à la cause de toutes les victimes des exodes.

F.F.R.E.E.E se propose de :
Collecter la parole, l'écrit et le son de tout témoignage individuel ou collectif du combat républicain espagnol et de l'exil.
Conserver les informations et de les faire connaître.
Recevoir tout don, legs ou prêt qui enrichisse le fonds, temporairement ou de manière permanente.
Communiquer et établir des échanges avec d'autres centres de documentation, pour travailler en partenariat.
Créer un réseau de correspondants en France et à l'étranger.

Promouvoir ces objectifs par :
Des conférences, des expositions, des publications, des manifestations culturelles.


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Adresse : FFREEE
Espace Jules Pams
Route de Valmy
66700 Argelès sur Mer
Tel : 04 68 95 85 03
Permanence le lundi de 15h à 17h
Site internet : www.ffreee.org
E-mail : ffreee.retirada@orange.fr

Association loi 1901
Déclarée en Sous Préfecture de Céret
le 21 juillet 1999

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La Maternité Suisse d'Elne

La Maternité Suisse d’Elne – Château d’en Bardou
« Une République de femmes libres »

Février 1939, dans un contexte international en guerre, une jeune volontaire, Elisabeth Eidenbenz, de l’« Aide Suisse aux Enfants d’Espagne » arrivée en France avec les réfugiés de la Retirada, constate la quasi-absence de soins aux femmes enceintes dans les camps de réfugiés. Elle décide alors de venir en aide à ces femmes et enfants en continuant la tâche humanitaire commencée en Espagne et en créant une maternité.
C’est près de Perpignan, à Elne, dans une villa Art Nouveau appelé Château d’En Bardou, qu’Elisabeth Eidenbenz installe, sans attendre, la Maternité Suisse. Dans cet établissement, bientôt géré par la Croix Rouge naît le premier enfant le 7 décembre 1939 et environ 600 autres suivront, espagnols, juifs, tziganes…
Havre de paix contrastant avec la réalité des camps, la Maternité Suisse d’Elne offre alors à ces femmes et ces enfants un peu d’humanité et de dignité, une République de Femmes Libres en quelque sorte.
C’est pour faire revivre cette histoire empreinte de bonté et l’acte altruiste d’une jeune infirmière suisse que la Ville s’est investie dans le projet d’en faire un lieu de mémoire et une auberge humanitaire. Elne reste ainsi fidèle à une tradition humaniste qui existe depuis plus de 1000 ans au travers, entre autres, de son passé épiscopal, de la Paix et Trêve de Dieu en 1027, du Chanoine Miquel de Giginta ou du bienfaiteur Paul Reig…


L'Association "Mémoria"

L'objet de l'aasociation est le maintien du devoir de mémoire envers les républicains espagnols et leurs descendants sous toutes les formes d’art possibles.
Depuis sa création en 2005, l'association a toujours eu à coeur de porter les couleurs de ceux qui ont lutté contre le Franquisme. Le Président d'Honneur est J.L RODRIGUEZ ZAPATERO, Président du Gouvernement Espagnol. Nos activités se situent principalement sur deux champs d'action:

  • 1. la musique : composé uniquement de descendants de Républicains
    Espagnols, le « petit choeur » parcours le sud de la France et intervient à l'occasion de rencontres, colloques... En 2006, MEMORIA a édité un CD dans lequel on retrouve 18 chants et musiques de la Guerre d'Espagne. Parmi eux Carmela, la Santa Espina, el himno de Riego, a las barricadas...
  • 2. le patrimoine :
    Memoria contribue à travers des actions citoyennes au maintien du devoir de mémoire envers les réfugiés et combattants espagnols sur le terrain, en aidant au recensement des sites et monuments à la mémoire de ces derniers. A souligner, l'intervention de Memoria sur le monument aux Guerrilleros à Caixas, copie du monument national de Prayols et la réalisation de la plaque aux Compagnies de Groupements Etrangers à Ille sur Tet. De plus chaque année, MEMORIA organise autour de ces deux sites des journées hommage en collaboration avec plusieurs associations
    comme FFRREEE, le Centro Español...et désormais reconnues par les autorités civiles et militaires.

Composition du choeur MEMORIA :
Nadège BONET, Soprano Lydia TORRIBIO BONET, Alto Jérôme PARRILLA, Ténor Frédéric MONTOYA, Basse


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Association loi 1901
Déclarée le 28 juin 2005
à la Sous Préfecture de Prades
23 rue de la Fontaine
66130 ILLE SUR TET

 

 

 


Musée Mémorial de l'Exil

Situé à la Jonquera, le poste fontiètre par lequel la plupart des exilés prirent la fuite , le MUME concilie ses fonctions muséales (expositions permanentes etr temporaires) avec la recherche historique et la diffusion pédagogique. Et il le fait toujours avec un large regard reliant passé et présent, car les conflits générateurs d'exils ont été restent à ce jour une constante dans l'histoire duu XXème siècle.


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Horaires :
De juin à septembre :
du lundi au samedi de 10h00 à 19h00
Dimanches et jours fériés : de 10h00 à 18h00
D'octobre à mai :
Du mardi au samedi : de 10h00 à 18h00
Dimanches et jours fériés : de 10h00 à 14h00
Fermé le lundi
Prix : 4€
Plus de 65 ans et moins de 7 ans : entrée gratuite
Prix réduits pour retraités, jeunes, étudiants et groupes.

Situation et contact : C/ Mayor 43 - 47 17700 La Jonquera
Tel (0034) 972.556.533
Fax : (0034) 972.556.534

Renseignements et réservations pour visites guidées :
Tel : (0034) 972.556.533
info@museuexili.cat

 

 

 

 

 

 

 

 


Musée d'Arts et Traditions Populaires André Abet

Du début du XXième sècle aux années 1970, les espadrilles et les textiles de St Laurent de Cerdans ont été appréciés et vendus dans le monde entier. Les guerres, et les aléas économiques ont eu raison de cette belle activité. Cette industrie n’emploie plus le nombre d’ouvriers qu’elle employait , mais l’usine de textile des Toiles du Soleil, et deux fabricants d’espadrilles (Vallespir Pied Léger, et un artisan) continuent une activité de très grande qualité.

Ce musée est installé dans les locaux de l’usine de l’Union Sandalière, qui a fermé ses portes en 1979. Cette usine, fondée par les ouvriers de St Laurent, en 1923, est une coopérative ouvrière de production, seul exemple de ce type dans le département des Pyrénées-Orientales. En 1982, après la fermeture de l’usine, la municipalité de St Laurent a racheté les bâtiments et les machines : une partie des locaux serait dévolue au musée de l’espadrille, et le reste serait concédé à des artisans, ce qui fut fait.


Ce musée comporte aussi une section importante consacrée à l’Exode des Républicains espagnols, en 1939, exode connu sous le nom de La Retirada. En effet, nombreux ont été les réfugiés accueillis à St Laurent.

Une vidéo, ainsi que des fiches et des panneaux explicatifs rédigés en français et en catalan, aident le curieux dans sa visite.


Au premier étage vous retrouverez :
Reconstitution de l’Usine d’Espadrilles.

Les machines présentées sont celles de l’Union Sandalière ; elles permettent de comprendre les différentes étapes de la fabrication de l’espadrille. Différents outils et espadrilles, évoquent la fabrication manuelle de l’espadrille dans les annés1914 et 1920.

L’exploitation du châtaignier :
Avant l’industrie de l’espadrille, la vie économique de St Laurent était liée à l’industrie des forges. Cette activité a provoqué le déboisement du massif forestier qui fut alors replanté de châtaigniers.

Forge de Maréchal Ferrant :
Le bardage du bois et le transport de toutes sortes de marchandise se faisantà dos de mulets dans les montagnes, le maréchal ferrant fait partie des artisans indispensables dans l’économie locale.

Evocation de la Fête de l’Ours :
S’il est une fête ancrée dans la vie laurentine, c’est bien la Fête de l’Ours, qui se déroule en février. Le mythe de l’Ours qui enlève une jeune fille, puis qui est tué par la population, symbole sans doute du renouveau de la nature au printemps, est un mythe très vivace dans toute la chaîne des Pyrénées. Dans le Haut Vallespir, cette fête n’est pas un simple divertissement folklorique. Elle correspond à une des grandes traditions festives de cette région. Le musée présente la peau de l’ours dont est revêtu un jeune homme qui représente l’Ours .

Le deuxième étage est tout entier consacré à La Retirada.

Après la chute de la République Espagnole, en janvier 1939, les républicains espagnols et toute leur famille, ont dû prendre la route de l’exil. Ils sont arrivés massivement en France, franchissant la frontière en plein hiver, dans le froid et la neige. Leur nombre a surpris les autorités françaises qui ont été prises au dépourvu . 70.000 réfugiés sont arrivés à St Laurent (qui comptait alors moins de 2.000 habitants dispersés sur toute la commune), par Coustouges, en quelques jours. Les laurentins ont fait face avec une grande solidarité : lorsque les maisons du village ont été pleines, on a dû construire un village de tentes, confectionnées avec les toiles tissées à St Laurent. Des infirmeries ont été rapidement installées, dans les locaux de l’usine de L’Union Sandalière, et à la chapelle de Notre Dame de la Sort. Les châlits construits à la hâte dans l’Usine ont été conservés et sont présentés, ainsi que des documents permettant de comprendre cette période.
Deux documents sans doute uniques dans l’histoire de la Retirada sont présentés : il s’agit de lettres envoyées par des réfugiés espagnols au maire de St Laurent, pour le remercier de l’accueil reçu . Dans l’une, était joint un billet de 100F pour l’hospice, et dans l’autre, les signataires disent être arrivés sans connaître personne, et repartir en laissant des amis…

Adresse : rue Joseph Nivet
Saint Laurent de Cerdans
(tél 04-68-39-55-75)
du 1er juillet au 31 août, ouvert tous les jours de 10h à 12 heures et de 14h à 17h
du 1er septembre au 30 juin, ouvert de 10h à 12h et de 14h à 17; du lundi au vendredi. (donc fermé samedi et dimanche)
Il est prudent de téléphoner pendant l'hiver,
le musée étant en restructuration, les conditionse visite peuvent varier)
Entrée payante. Réductions pour groupes.
Gratuité pour les scolaire.

 

 

 


L'Association Prats Endavant

L’association PRATS ENDAVANT que je préside, a été créée en 2000, c’est une association culturelle. L’article premier des statuts précise son but principal « faire revivre et évoquer les événements, du passé pratéen ou des personnages qui ont marqué la vie de Prats, son histoire ou ses richesses architecturales ». Elle compte 80 adhérents et n’a pas de salarié. Elle organise des conférences, des visites de monuments et des villes, des voyages, des expositions,…

Un des thèmes majeurs a été « LA RETIRADA » avec la commémoration du passage des réfugiés espagnols de 1939 par l’implantation d’une stèle au Col d’Ares le 22 Octobre 2002. Cette inauguration a donné lieu à une grande manifestation à laquelle ont participé de nombreux responsables politiques et culturels français et Catalans du Sud tels que, Le Président du Conseil Général, Christian BOURQUIN
Le député, Henri SICRE, Le « Cap Comarcal de Girona », Le maire –Conseiller Général de Prats de Mollo, Bernard REMEDI, Les maires des communes voisines ou leurs représentants, Les maires des villages voisins de Catalogne Sud, Ramon GUAL qui a fait l’historique de la Retirada, Térése REBULL , marraine de la Stèle et ancienne réfugiée passée par le Col d’Ares lors de la RETIRADA.


Cette journée s’est terminée par un diaporama présenté par J.C. PRUJA, auteur du livre « Premiers Camps de l’Exil Espagnol ; Prats de Mollo, 1939 » Une exposition locale a été inaugurée ce même jour. Elle se compose de clichés pris à Prats entre le 27 janvier et la mi-mars 1939, de reproductions de journaux d’époque et des textes des délibérations municipales. Cette exposition visitée par les »Marxaires de Mataro » nous a permis d’identifier Amadéo GRACIA BAMALA, un réfugié passé en 1939 au Col d’Ares à l’âge de 5 ans et qui cherchait à savoir en quel endroit cette photo a été prise et par qui ? Le reporter de l’Illustration présent ce jour-là à Prats en est l’auteur. Chaque année, nous accueillons « les Marxaires de Mataro » en randonnée sur l’ancien chemin de Retirada, au programme : marche, conférence, repas convivial.
Parmi ces adhérents, l’association compte des réfugiés domiciliés en France (Villeneuve/lot, Roubaix, Champigny, Toulouse, Elne, Argéles) ou en Catalogne Sud (Ripoll, Ampurias).

Le 17 novembre 2007, inauguration du « CAMI DE LA RETIRADA » allant du Col d’Ares à Prats de Mollo, chemin symbolique emprunté par plus de 100 000 réfugiés ainsi que l’exposition sur ce thème , rénovée et itinérante. Ce chemin a pu être réalisé grâce à l’aide de l’Europe, le Conseil Général, Conseil Régional, la Généralitat de Catalunya , la Mairie de Prats de Mollo, et des dons divers.


Les autres liens

Mémorial de l'internement et de la déportation - Camp de Royallieu

 

... en savoir plus
http://www.memorial-compiegne.fr/

 

 

United States Holocaust Memorial Museum



... en savoir plus
http://www.ushmm.org/

Conseil Général des Pyrénées-Orientales
24, quai Sadi Carnot, 66009 - Perpignan Cedex - Tél. 04 68 85 85 85

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